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La nouvelle compagnie low cost islandaise Fly Play : notre avis

Comme nous, quand vous rechercherez des billets d’avion pour aller en Islande, vous tomberez sûrement sur des offres d’une nouvelle compagnie low-cost, Fly Play ou Play. Que pensez de cette compagnie ? Nous avons testé Fly Play en février dernier.

Paris-Reykjavik par les airs

Le tourisme en Islande a explosé depuis 2010. Forcément, cela a attiré des compagnies aériennes, l’accès à l’île de glace et de feu étant impossible par la route et compliqué par la mer.

De nombreuses compagnies font aujourd’hui la liaison Paris-Reykjavik : Icelandair, JetBlue, Transavia… Mais depuis quelques mois, de nouvelles offres low-cost apparaissent avec Fly Play.

 

Fly Play : que sait-on de cette nouvelle compagnie ?

Historique

Appelée également juste PLAY, cette compagnie low cost existe depuis octobre 2019. Elle est basée en Islande, à Keflavik, la localité de l’aéroport international, juste à côté de Reykjavik.

Fondée sur les cendres de la compagnie WOW Air par deux anciens dirigeants de cette même compagnie qui s’est retrouvée en cessation d’activité début 2019.

Destinations et avions

D’abord une compagnie low-cost pour des destinations européennes (Londres, Lisbonne, Madrid, Paris, Venise…), Play propose maintenant des vols réguliers vers Toronto, Baltimore, New-York, Boston ou Washington. D’ailleurs, pas mal de passagers de notre vol Paris-Reykjavik ne faisait qu’une escale par la capitale islandaise avant de continuer leur périple vers le continent nord-américain.

Les avions utilisés sont des Airbus A320 néo et A321 néo.

A321 néo compagnie Play – Tobias Green – Wikipedia

A lire : Article complet sur notre roadtrip en hiver en Islande

Notre vol  aller Paris-Reykjavik

Achat du billet

D’abord partis pour acheter sur Transavia, nous avons un peu attendu avant de se décider et bing, les billets avaient augmenté… Nous avons alors cherché ailleurs et les tarifs Play étaient plus intéressants. Pas très chauds pour acheter des billets d’une compagnie récente, de plus fondée sur les cendres d’une faillite, nous avons finalement « osé ». En gros, c’était ça ou rien !

Rien à signaler pour la réservation, le site est assez simple. Au final, 720€ pour 2 avec un bagage en soute. Difficile de faire l’impasse sur cette option en allant en Islande en hiver ; vêtements chauds, plats et conserves diverses remplissent vite notre grosse valise.

Plusieurs mails suivent l’achat avec des propositions de choix de sièges et autres activités.

 

Enregistrement

Ni à l’aller ni au retour nous n’avons pu faire d’enregistrement en ligne. Cela ne nous a pas dérangé vu que nous avions un bagage en soute.

Une fois à l’aéroport Charles-de-Gaulle, au terminal 2 où se trouvait notre parking, nous avons pris la navette pour le terminal 3.

Le logo rouge de la compagnie est bien voyant et nous faisons la queue avec les autres passagers. C’est là que nous réalisons que pas mal d’entre eux ne font qu’une escale pour Reykjavik avant d’aller aux USA.

L’attente est habituelle et après 20′, nous sommes délestés de notre valise qui va partir en soute.

 

Embarquement

Rien de spécial à mentionner. Comme pour beaucoup de compagnies low-cost, il faut prendre un bus et marcher sur le tarmac pour accéder à l’avion.

Tout le monde s’installe. A l’entrée de l’avion, on note les tenues du personnel de bord. Les hôtesses ont de longues doudounes rouges. Les stewarts sont en tee-shirt Play.

Dans l’avion, les hôtesses ont un tailleur très simple. Elles sont insistantes pour que nos bagages à main soient sous les sièges (les bagages à main type valise cabine sont en supplément et vont dans les coffres au-dessus des places assises).

Décollage

Le décollage est effectué pile à l’heure. Le personnel de bord passe régulièrement avec des boissons, tout est évidemment payant, il s’agit de low-cost ! Le vol se passe tranquillement.

Atterrissage

Après 3h30 de vol, on a un peu mal aux fesses, je ne trouve pas les sièges très moelleux. L’atterrissage se déroule sans soucis et on arrive pile à l’heure.

Récupération des bagages

On sort de l’A321-néo par un manchon d’avion et on traverse une partie de l’aéroport. Des pubs pour le Blue Lagoon reviennent régulièrement jusqu’aux écrans qui nous font patienter avant l’arrivée de nos bagages.

20′ après l’atterrissage, voilà notre valise, nous pouvons quitter l’aéroport.

 

Notre vol retour Reykjavik-Paris

Nous arrivons en retard à l’aéroport suite à un problème d’adresse du loueur de voiture. Nous atteignons le comptoir Play une heure avant le décollage… On a peur de se faire recaler mais non, notre valise est enregistrée et nous voici prêt pour le vol retour.

Nous devons marcher un bon moment, on fait une halte petit-déjeuner (le vol est à 6h du mat’!).

Surclassés

Puis l’embarquement a lieu, assez rapidement. Bonne surprise quand on regarde nos billets : on est rang 3, les rangs où les sièges ont plus de place pour les jambes. Alors qu’on n’a rien demandé et qu’on n’a pas réservé de sièges spécifiques. Il faut croire que personne n’a payé pour ce supplément et qu’on a été surclassé afin de ne pas laisser ces belles places vides !

Movie gif. Anthony Michael Hall as Brian Johnson from the Breakfast Club adjusts his ray-ban sunglasses and shimmies.

On s’installe donc plus confortablement qu’à l’aller. Nous retrouvons la plupart des membres d’équipage.

Décollage et vol

Comme à l’aller, nous sommes à l’heure et l’Airbus A321-néo s’arrache du tarmac à 6 heures pétantes. Le pilote annonce un vol plus court, 2h50 au lieu de 3h30.

Je ne sais pas si c’est grâce à la place supplémentaire pour les jambes ou le léger surplus de confort, en tout cas, le vol passe vite.

Atterrissage et récupération des bagages

A l’heure prévue par le pilote, nous atterrissons à CDG. Cependant, il nous faut attendre un peu pour accéder à une place et prendre le bus qui nous emmène au terminal 3. Finalement, nous attendons nos bagages à l’heure prévue initialement.

Rejoindre Reykjavik

Eviter les taxis, hors de prix. Vous pouvez réserver à l’avance une navette en bus pour rejoindre votre logement ou hôtel à Reykjavik.

Si vous vous lancez un roadtrip, il faut évidemment envisager de louer une voiture en Islande.

En bref : notre avis sur Fly Play

Un peu inquiets au moment de réserver, finalement les vols avec Play se sont très bien déroulés, sur des avions récents et de confiance. Et parfaitement à l’heure en plus.

Le personnel n’est pas d’une amabilité extraordinaire mais rien de choquant non plus sur des vols finalement assez courts.

Nos bagages « à main » n’ont pas été mesurés et nous avons récupéré notre valise en soute très rapidement et facilement.

Il faut prévoir divertissements, boissons et éventuels repas car tout est payant à bord, mais c’est le principe du low-cost.

Une bonne expérience.

 

Liens

Récit complet : roadtrip hivernal en Islande

Faire du camping en Islande

Le site de la compagnie

Les avis sur TrustPilot

Quel budget prévoir pour un séjour en Islande ?

2 Comment

  1. Compagnie à Fuir. J’ai fait deux resa sur leur site pour une somme de 1780 euros en juillet 2022. Tout de suite après avoir validé le paiement je me suis rendue compte que les destinations ont été inversées. J’ai pris tout de suite contact avec la compagnie qui m’a alors dit qu’il n’était pas possible de changer la destination inversée. J’ai donc acheté à nouveau deux autres billets pour Boston. Depuis je leur demande de me rembourser les frais aéroportuaires je n’ai jamais eu de réponse. Pas Sérieux !

    1. Pas sympa effectivement. Mais quand il s’agit d’une erreur de la part de l’acheteur, je ne suis pas sûr que d’autres compagnies auraient pour autant remboursé…

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