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Apprendre l’Espagnol pour Voyager : Test et Avis Anglify Espagnol

Vous avez déjà vécu cette situation gênante : vous êtes en Espagne, au Mexique ou en Colombie, et votre interlocuteur vous parle espagnol à toute vitesse avec un grand sourire… et vous, vous souriez bêtement en hochant la tête sans comprendre un seul mot ? Oui, moi aussi. Et ce n’est pas faute d’avoir voulu m’y mettre ! Après mon aventure pour améliorer mon anglais avec Anglify, j’ai eu envie de relever un nouveau défi : apprendre l’espagnol en partant de (presque) zéro, pour mieux voyager dans les pays hispanophones. Voici mon parcours, mes galères, mon avis et surtout ce qui a vraiment fonctionné.

Pourquoi vouloir apprendre l’espagnol pour voyager ?

Le déclic

Tout a commencé lors de notre séjour au Mexique dans le Yucatan. Entre Merida, Valladolid et les cenotes perdus dans la jungle, on s’est vite rendu compte que l’anglais ne servait pas à grand-chose. Ici, on parle espagnol.

Résultat : des repas commandés au hasard (parfois avec de belles surprises, mais aussi des mauvaises !), des échanges réduits à des « gracias » et des sourires forcés, et surtout une frustration profonde de ne pas pouvoir aller au-delà du rôle de touriste passif.

Et puis il y a ce moment, dans une allée du marché couvert de Valladolid. Une señora d’une soixantaine d’années, installée derrière ses tortillas fumantes, essaie de nous raconter quelque chose avec des étoiles dans les yeux. Son histoire, sa vie, peut-être une anecdote sur ce plat. On ne saura jamais. Elle a fini par rire gentiment de notre air perdu et nous a tendu une assiette. Qui a fini à la poubelle de surcroît, trop épicée…

Ce jour-là, j’ai décidé : je vais apprendre l’espagnol. Pas juste les bases niveau « où est la gare ? » mais un espagnol fonctionnel, capable de créer de vraies connexions humaines en voyage.

marché valladolid
Le marché de Valladolid

Apprendre une langue vivante une fois adulte et seul, c’est possible ?

Comme pour l’anglais, j’ai d’abord essayé de me débrouiller tout seul. Et comme pour l’anglais, j’ai vite touché les limites.

Les applications (Duolingo, Babbel…) sont sympas pour se mettre en jambe. Les petits exercices ludiques donnent l’illusion de progresser, et c’est vrai que ça aide à mémoriser du vocabulaire de base. Mais au bout de quelques semaines, on tourne en rond. Aucune vraie interaction orale, aucune progression structurée vers des objectifs concrets.

Les vidéos YouTube et podcasts en espagnol ? Excellents pour l’oreille et la compréhension. Mais sans un cadre d’apprentissage, sans quelqu’un pour corriger, orienter, motiver… on s’éparpille vite.

Regarder des séries en VO espagnole (La Casa de Papel, Club de Cuervos…) ? Beaucoup trop difficile quand on débute.

La conclusion s’impose d’elle-même : pour vraiment apprendre une langue, surtout en partant de zéro, il faut un cadre, une méthode et un accompagnement humain. Être conscient de ses lacunes est une chose, savoir comment les combler en est une autre.

GIF motivation apprentissage

Pourquoi l’espagnol est (vraiment) accessible aux débutants

Bonne nouvelle pour nous, francophones : l’espagnol est probablement la langue la plus accessible à apprendre après le français. Et ce n’est pas juste pour vous motiver — c’est une réalité linguistique.

Quelques raisons concrètes :

  • Le vocabulaire : des centaines de mots français et espagnols se ressemblent. Comunicación, importante, festival, hotel, restaurante… On part avec un bagage non négligeable sans le savoir.
  • La phonétique : l’espagnol s’écrit (presque) comme il se prononce. Pas de pièges à l’anglaise. Ce que vous lisez, vous le dites.
  • La grammaire : plus régulière qu’en français, paradoxalement. Moins d’exceptions à chaque coin de règle.
  • Les locuteurs : les hispanophones sont généralement patients, chaleureux et très encourageants avec ceux qui font l’effort de parler leur langue. Un ¡Muy bien! sincère fait des miracles pour la motivation.

Autrement dit : en quelques mois de travail sérieux et régulier, un débutant peut atteindre un niveau fonctionnel pour voyager. Ce n’est pas le cas avec toutes les langues.

Pourquoi j’ai de nouveau choisi Anglify — cette fois pour l’espagnol

Quand j’ai décidé de me lancer dans l’espagnol, la question du « comment » ne s’est pas posée très longtemps. Ma formation en anglais avec Anglify avait été une vraie réussite — et j’avais découvert à cette occasion qu’Anglify ne propose pas que de l’anglais. La même méthode, les mêmes principes pédagogiques, appliqués à l’espagnol, aucune hésitation !

Quelques chiffres qui rassurent : Anglify, c’est plus de 6 000 apprenants accompagnés, un taux de recommandation de 93%, et plus de 193 avis Google avec une moyenne de 4,8/5. Des chiffres que j’avais déjà vérifiés pour l’anglais, et qui tiennent la route.

Dernier point qui a confirmé mon choix : la formation espagnol Anglify est éligible au CPF, ce qui signifie qu’elle peut être financée sans débourser un euro de sa poche. On y revient plus bas.

GIF checklist validée

La formation Anglify espagnol : comment ça se passe concrètement ?

Avant la formation : définir son projet

Dès l’inscription, un conseiller pédagogique Anglify prend contact pour un appel personnalisé. L’objectif : dessiner les grandes lignes de votre projet avant même le premier cours.

Au programme de cet échange :

  • Évaluer le niveau réel (même quand on se dit « grand débutant », on a parfois des bases sans le savoir — un test de positionnement en ligne peut le confirmer)
  • Fixer un objectif concret : pour moi, voyager en espagnol de façon autonome
  • Identifier le profil de coach idéal : homme, femme, dynamique, bienveillant, accent neutre ou d’Amérique latine…
  • Définir les créneaux disponibles dans la semaine

Ces informations permettent à l’équipe d’Anglify de sélectionner le coach qui vous convient le mieux — et croyez-moi, ça change tout à la dynamique d’apprentissage.

Définir son profil d’apprenant

Quelques jours avant le premier cours, un test en ligne permet de définir son profil d’apprenant. Indépendant, collaboratif, analytique… Le coach s’appuie ensuite sur ce profil pour adapter ses ressources et sa façon d’enseigner.

Les premières semaines : poser les bases

Avant la première séance, une checklist vous est envoyée avec notamment une vidéo de Kevin Allec, le créateur de la formation, pour se préparer mentalement et découvrir la plate-forme. C’est motivant, concret, et ça donne envie de se lancer.

Les premières semaines sont consacrées aux fondamentaux : salutations, présentations, demandes simples, bases grammaticales essentielles. Rien de très glamour, mais indispensable pour construire une vraie progression.

Le coach s’adapte à vos centres d’intérêt pour choisir des ressources motivantes. Vous prévoyez un voyage au Mexique ? On va travailler autour des situations que vous y rencontrerez. Vous aimez la gastronomie ? On intègre le vocabulaire culinaire dans les exercices. La plate-forme Notion centralise tout : les ressources, les exercices, les notes du coach et les enregistrements des sessions.

Les sessions avec le coach

C’est la partie la plus importante — et souvent la plus redoutée. Parler. Vraiment. Avec quelqu’un.

Chaque session se déroule en visio selon un ordre du jour similaire : on discute d’abord de la semaine passée, puis on fait le point sur les tâches effectuées en autonomie, et enfin le coach propose une évolution du programme en fonction des progrès. Il note directement sur la plate-forme les ressources et exercices pour la semaine suivante : des vidéos, des routines d’écoute, des outils de conversation, des points de grammaire ciblés.

Un vrai climat de confiance s’installe rapidement. On se surprend à oser poser des questions qu’on n’aurait jamais posées à un prof de lycée. L’erreur n’est pas un échec — c’est un outil d’apprentissage.

La certification

À l’issue de la formation, il est possible de passer une certification reconnue pour attester officiellement de son niveau : DELE (le plus connu, délivré par l’Institut Cervantes), SIELE, ou d’autres selon les objectifs. L’équipe pédagogique d’Anglify accompagne les démarches pour s’inscrire à la certification préparée.

Pour un usage voyage, ce n’est pas forcément indispensable — mais c’est une belle façon de valider ses progrès et de se donner un objectif concret dès le départ.

Les points forts de la formation Anglify espagnol

La plate-forme Notion

La plate-forme Notion est très pratique pour organiser les ressources et ce que le coach propose de faire d’une semaine à l’autre. Elle donne également accès aux Anglify Events : des réunions Zoom entre apprenants pour s’entraîner à discuter en espagnol autour de thématiques pré-définies. Idéal pour pratiquer dans un contexte détendu et retrouver une dynamique de groupe.

Et la cerise sur le gâteau : la plate-forme reste accessible à vie. Tout ce que le coach a déposé pour vous — ressources, exercices, notes — est là pour toujours, pour continuer à progresser longtemps après la fin de la formation.

La méthode

La méthode Anglify s’appuie sur quatre piliers que j’ai pu vérifier par moi-même tout au long de ma formation :

  • La motivation : travailler à partir de contenus qui nous parlent vraiment, choisis selon nos goûts et nos projets
  • La patience : accepter que la progression ne soit pas toujours linéaire
  • Un apprentissage progressif et construit : chaque semaine s’appuie sur la précédente, on ne saute pas d’étapes
  • La mise en place de routines : des petites doses quotidiennes plutôt que des marathons du week-end

Ces quatre éléments sont la clé d’un apprentissage durable — pas juste pour passer un exam et tout oublier six mois plus tard.

Le coach

C’est l’élément différenciateur le plus important. Les coachs Anglify sont sélectionnés avec soin selon votre profil et savent s’adapter à vos objectifs. Ce n’est pas un « prof » au sens classique du terme : c’est davantage un guide bienveillant qui connaît vos forces, vos blocages, vos projets de voyage, et qui choisit ses ressources en conséquence.

Il sait choisir, selon vos goûts, vos habitudes et votre vitesse de travail, des outils interactifs et flexibles qui resteront à vie sur la plate-forme. Les nombreux témoignages en ligne confirment ce que j’ai vécu : un vrai lien de confiance se crée rapidement, et c’est précisément ce qui donne envie de travailler.

Pour ma part, j’ai travaillé avec Armando. Ces horaires en tant que prof venant d’Uruguay correspondaient parfaitement à mes disponibilités tardives. Il est très pro et très sympa. Un vrai plaisir de parler et d’apprendre l’espagnol avec lui semaines après semaines.

 

Avant / après : est-ce que ça marche vraiment ?

Rien de mieux qu’une comparaison honnête pour juger des progrès. Comme je l’avais fait pour l’anglais, je me suis enregistré avant et après ma formation.

Avant : des phrases hésitantes, un vocabulaire ultra-limité, une prononciation tâtonnante, de longs silences. Je traduisais mentalement du français mot à mot — et ça s’entendait.

Après 3 mois : une aisance nettement supérieure à l’oral, la capacité à tenir une vraie (petite) conversation de voyage — commander un repas, demander son chemin, comprendre les explications d’un guide local, marchander dans un marché. Une prononciation plus naturelle, un vocabulaire qui vient sans forcer.

Est-ce que je suis bilingue ? Non. Est-ce que je suis capable de voyager en espagnol de façon autonome et de créer de vraies connexions humaines ? Oui, clairement. Et ça change tout à l’expérience du voyage.

 

Comment financer sa formation espagnol avec Anglify ?

Utiliser son CPF

La formation espagnol Anglify est éligible au CPF (Compte Personnel de Formation) — ce qui signifie qu’elle peut être intégralement financée sans débourser un euro de votre poche pour la plupart des actifs.

Qu’est-ce que le CPF ?

Le CPF est un dispositif permettant aux salariés et aux demandeurs d’emploi de financer des formations pour développer leurs compétences. Chaque personne acquiert, dès son entrée sur le marché du travail, un compte individuel sur lequel des droits sont accumulés en fonction du temps de travail. Il faut donc vérifier le solde de son CPF avant de se lancer.

À noter que le CPF peut être utilisé par les salariés, mais aussi par les travailleurs indépendants et les demandeurs d’emploi.

Les étapes pour financer sa formation espagnol via le CPF

  1. Vérifier son solde CPF sur moncompteformation.gouv.fr
  2. S’assurer que la formation choisie est bien éligible (c’est le cas pour Anglify)
  3. Faire sa demande de financement directement sur la plate-forme CPF
  4. Fournir les pièces justificatives demandées

L’équipe Anglify accompagne les démarches administratives : plus de 90% des apprenants réussissent à financer leur formation à 100%.

Autres financements possibles

Pour les autres types de financement (OPCO, prise en charge employeur, plan de développement des compétences…), je vous conseille de consulter la page dédiée aux financements sur le site Anglify.

Et après la formation ?

Le contenu pédagogique déposé par le coach personnel est accessible à vie sur la plate-forme Notion. On peut ainsi continuer à travailler ses compétences langagières en autonomie, à son rythme, longtemps après la fin de la formation officielle.

C’est un vrai filet de sécurité : pas de pression, pas d’oubli brutal au bout de 6 mois. Les bases sont là, les ressources aussi. Il ne reste plus qu’à voyager pour les mettre à l’épreuve.

 

Vers quels pays voyager avec son espagnol ?

C’est ici que les efforts sont récompensés. Parce que l’espagnol, c’est la clé d’un monde immense : 21 pays, plus de 500 millions de locuteurs natifs, des cultures d’une richesse incroyable.

Quelques destinations qui n’attendent que vous (et votre espagnol) :

  • 🇲🇽 Le Mexique : Yucatan, Oaxaca, Mexico City… des expériences incomparables quand on parle la langue
  • 🇨🇴 La Colombie : Carthagène, Medellín, la Zona Cafetera — et un espagnol réputé parmi les plus clairs du continent pour débuter
  • 🇵🇪 Le Pérou : Cusco, le Machu Picchu, l’Amazonie — une profondeur culturelle à couper le souffle
  • 🇦🇷 L’Argentine : Buenos Aires, la Patagonie, Iguazu — et le fameux accent porteño qui prend un peu d’oreille
  • 🇪🇸 L’Espagne : Madrid, Barcelone, l’Andalousie, les Canaries… tellement plus riche quand on comprend ce que les gens disent autour de soi

Personnellement, c’est l’Espagnol qui nous attend. Et cette fois, nous serons prêts pour la señora aux tortillas.

¡Hasta pronto !

Parler espagnol en Catalogne, ça change tout !
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